Le choix du chômisme en #France n’est pas un gage de #Compétitivité durable

Le choix du chômisme des autres est explicite, dans le privé, quand on privilégie le pouvoir d’achat de Rolex et Audi des employés quadras (et des vieux fatcats protégés) et/ou la rentabilité à court terme pour des actionnaires qui ne réinvestissent pas, pour de trop bonnes ou de très mauvaises raisons, dans l’écosystème de la boite ou l’économie de relative proximité.

Ce choix est implicite, et pas dépourvu d’arrières-pensées électorales, quand l’état, les régions ou tout autre acteur public en capacité de nuisance à l’emploi réel économiquement viable stérilisent l’environnement économique naturel, sabotent la formation et pratiquent le palliatif social et le maternage à crédit de bonsaïs sous serre plutôt que l’incitation à entreprendre, créer, bosser, croitre.

Ces choix se traduisent par un taux de chômage des jeunes épouvantable et par un rapport "Employés raisonnablement productifs pas trop clandestins ou en niche socio-fiscale / Total de la population d’un pays" qui est un assez bon indicateur de mauvais futur économique et social pour les citoyens, de problèmes de compétitivité pour les entreprises, de souçailles à venir pour les prêteurs, et un message à ne pas négliger si on a des employés à faire vivre, une famille à nourrir, un loyer "normal" à payer ou si on envisage de fonder une entreprise ou une famille.

Laissons, sinon la conclusion, le mot optimiste de la fin à Nicolas Doze, qui est au groupe des experts télévisuels en économie grand public ce que Michel Rocard a été au Parti Socialiste français depuis 30 ans : un excellent joueur lucide mais jamais déclino-masochisme que les dirigeants laissent sur le banc de touche (pour Rocky, la mission en Terre Adélie était une sorte d’apothéose de la placardisation dorée, un masque de fer contemporain qui mériterait un roman, un congélateur politique 5 étoiles !), hélas. Si la TV ou l’économie française était des sports, on penserait au match probablement truqué de Montpellier en championnat de France handball, sauf que la France est loin d’être championne olympique en création d’emplois réels durablement viables.

Renaud Favier – 26 septembre 2012

Ceci écrit, qu’on se sente plus ou moins concerné par l’avenir de l’économie réelle et de l’emploi pas trop artificiel en France, les discours de Montebourg et la visite de François Hollande à New-York, la perspective d’une toute petite récolte en Beaujolais mais cela n’empêchera pas ceux qui ont les moyens de faire de la pub de juger le millésime “excellent, avec moins de banane que d’habitude mais ce n’est pas une raison pour le vendre moins cher, d’autant que ce qui est plus rare, est plus cher”, par le cruel destin des exportateurs de foie gras dont les clients californiens devront trouver autre chose à manger avec le Sauternes en espérant que les Etats-Unis ne décideront pas de boycotter le vin et l’eau française en général ou le Sauternes et Evian spécifiquement (la formule “en général / en particulier”, c’est comme les trois points, ça peut être juste une coquetterie verbale ou un manque de vocabulaire, mais répétée plusieurs fois dans le même billet, c’est un peu clivant) par réciprocité de ceci ou cela maintenant que le protectionnisme est peu ou prou toléré par tout le monde parce que c’est la crise et le chômage un peu partout, ou par l’augmentation de l’eau du robinet municipale maintenant qu’on n’est plus obligé de masquer le coût réel de la remise en régie par dogmatisme ou insuffisance intellectuelle pour comprendre les contrats d’affermage ou de partenariat public-privé mieux que les conventions de crédits à taux variable en francs suisses et avant qu’on soit trop près de 2014 pour le faire sans risque électoral, on peut télécharger sur Amazon quelques eBooks sur le monde tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux au chômisme généralisé, à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable depuis que l’écologisme responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique n’est pas sortie blanche comme neige de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Clubs-Meds à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes et fantaisies budgétaires à la française, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa vraiment plus du tout. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?”.

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
       

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Mais on peut préfèrer acheter ses livres sur les étagères d’un bon libraire, dans un café librairie sympa ou entre les aspirateurs automatiques et les cafetières d’un agitateur d’idées un peu rangé des voitures mais auquel on est habitués et dont on achète toujours la carte de fidélité par habitude ou vice-versa.

Auquel cas, la reco de la rentrée “littéraire” : “La théorie de l’information“, un genre de “western financier” à clefs (lire : sur les corsaires français des télécoms, nb pour éviter tout malentendu que la formule, citée ci-dessous, qui fait sourire les auditeurs des radio-business-fm, vise quelqu’un d’autre que DSK qui a bien dû s’occuper de télécoms françaies dans sa carrière ministérielle mais n’est pas dans ce “coup”, les puristes auront bien entendu rectifié d’eux-mêmes car ni son Audi à Washington, ni la Porsche de son communicant à Paris, ni probablement son véhicule à Marrakech où il fait trop chaud pour circuler sans capote, ne sont des décapotables, étant entendu que DSK lui-même n’est pas un pornocrate, si on ne l’écrivait pas on risquerait un malentendu, mais est indubitablement un peu chaleureux pour circuler à l’étranger sans capote) du jeune Aurélien Bellanger, chez Gallimard, ravira les vieux qui lisaient non pas des romans d’amour mais du Sulitzer et du Dumas dans leur jeunesse, avec des trouvailles comme ” … les pornocrates en cabriolet …” (lire : “les gusses, devenus maintenant très fréquentables parce que très riches et puissants, qui avaient fait un hold-up sur le plancalculo-télécom à la françaises en inventant le “Minitel rose” sans opposition des politiques bien avant que les pirates en Rolls roses prospèrent sur Internet sous les “vivas” des djeuns #occupy et les sourcils froncés des ingénieurs télécom à la française occupés à suivre les cours de bourse d’Alcatel et France Télécom, l’honnêteté intellectuelle obligeant à signaler à leur décharge que des ingénieurs des mines et des ponts se sont également mêlés de ces triomphes monopoli(s)tiques à la française sous le haut patronage de l’administration et des politiques (in)compétents, et que ce n’est pas leur faute si les ingénieurs français qui savaient compter ont tous préféré aller dans la banque, les cabinets ministériels et/ou, pour les plus conservateurs, les fromages résiduels du bon vieux temps de l’économie mixte genre Tunnel du Mont Blanc, Française des Jeux, EDF, feu l’industrie automobile, sidérurgie ou du transport aérien etc encore moins verts et/ou plus, voire trop mûrs souvent …).

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

À propos de renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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