Bip-Bip ! N’oubliez pas que #MondialAuto, c’est le salon automobile de #Paris Porte de Versailles, (et c’est) maintenant

On ne pourra pas dire que le gouvernement ne fait rien pour la compétitivité (entre un communiqué de presse à Facebook et une dérobade au salon de l’automobile). La presse dite « spécialisée » et le Président dit « normal » sont allés au #MondialAuto, avant même l’ouverture !

Bien sûr, tous les journalistes n’y sont probablement pas allés en voiture made in France, mais comment en vouloir plus à des salariés mal payés bénéficiaires de mini niches fiscales, voire pigistes indépendants genre auto-entrepreneurs (non, entrepreneur dans l’automobile, c’est autre chose, c’est mieux subventionné et ça peut plus facilement s’exiler ou investir dans des coins fiscalement plus confortables en grosse voiture rapide) qu’aux zélites normales, sportives, financières, politiques ou d’autres professions plus ou moins publiques haut de gamme qui roulent plus ou moins toutes en bagnole étrangère normale genre Audi A4 ou A5 ou pareil d’une autre marque allemande ou exotique si elles ont le sens de l’humour mais pas au point de rouler en Française made in Roumanie, Turquie, Espagne ou Maroc, ou alors en camion 4/4 de ville genre Audi Q7, grotoupareil VW ou groplucher Porsche si elles aiment la chasse à l’éléphant et les places pour handicapés du neurone mais pas les bagnoles asiatiques qui font vulgaire et les Française 4/4 dont le diesel ne sent pas pareil et les portes ne claquent pas comme celles des Formule 1 anglaises, ou bien en Panamera comme les publicitaires qui réussissent leur vie et leurs clients tout le monde qui mange des pâtes aux truffes mais ne se sent jamais coupable (et ne l’est pas, d’après la justice qui dit le droit, mais pas vice-versa) si elles ont le goût du vrai luxe qui est l’espace devant les jambes aux places arrières pour que la fille ne doive pas se contorsionner comme chacun sait (sauf les gens normaux qui croient que c’est une bagnole Renault) une famille habillée en Cyrillus, Berluti et Burberry’s qui n’aime pas le ski et préfère Deauville (impossible d’y aller en train, c’est plein de banlieusards qui viennent passer la journée aux machines à sous ou à glander en usant les planches sans même aider les bars à cocktail à passer la crise) à Gstaad, ni l’île de Ré et a besoin d’une vraie bagnole qui roule assez vite pour ne pas arriver après la distribution des meilleures professionnelles de la meilleurs drepou aux fêtes (in)fréquentables sur la Côte d’Azur (à Paris, elle est coupée même en début de soirée, maintenant, à cause de la crise, et aux rallyes de banlieue Ouest, on ne sait plus à qui on a affaire depuis que presque tous les gens biens se sont exilés).

Bien sûr, ça la fiche un peu mal que Montebourg ait préféré aller à l’Aquaboulevard que discuter avec les ouvriers automobiles au Salon (ou avec les journalistes de BFMTV de juste à côté que ça aurait sûrement amusés de rediscuter de cette visite du bel Arnaud chez Renault -pas Billancourt, maintenant sur l’île il y a un restau éphémère qui dure en attendant plus et mieux mais plus jamais de désespérés ouvriers de l’automobiles, ça nuirait à la bonne humeur des gens qui se sont offert des appart du programme immobilier du côté Boulogne et aux espoir de ceux de l’autre rive qui gardent leurs petites maisons en attendant que le prix du foncier y devienne délirant grâce aux lois sur le logement social- quand il a changé de voiture en catimini pour arriver en Renault mais pas trop désespéré les dirigeants de la boutique avec des questions qui auraient pu fâcher les ingénieurs des Mines au premier chef, ni fait le opening joke qui marche toujours dans les usines de bagnoles (sauf chez Peugeot où on est du genre austère qui ne se marre qu’à l’étranger sans journalistes) : « Comment devenir une ETI dans l’industrie automobile en France avant, et avec Hollande Président maintenant ? En commençant CAC40 comme Peugeot !) et qu’on peut bien sûr adapter pour transposer en d’autres situation, genre changer ETI par TPE à Florange, ou automobile par télécom chez Alcatel), mais ça aurait pu être pire s’il était venu au salon avec sa compagne, salariée d’un associé du grand capital (une pensée pour Antoine Bernheim, un des plus émotionnants dirigeants de Lazard, qui a quitté en juin dernier ce monde et celui du conseil financier aux très grands du monde d’ici-bas, non sans avoir contribué aux succès de quelques capitaines d’industrie français assez rares pour être signalés, à ceux du groupe FIAT auquel la grande et tentaculaire mais discrète et de fait un peu moins influente que Goldman Sachs en dehors de France, maison vouait une amitié réelle sinon désintéressée, et à celui d’une certaine idée de l’économie mixte en France après le décès de Mongénéral qui roulait français en payant de sa poche le parking et la vignette de sa DS, et de Pompidou qui, comme chacun sait, travaillait pour Rotschild et aimait rouler en Porsche, mais c’était avant, quand c’étaient de vraies Porsche (et que les Françaises roulaient plus lentement mais rouillaient encore plus vite), que les politiciens et les sportifs n’en avaient pas presque tous (si maintenant même les handballeurs veulent gagner des sous en France, jusqu’où les nouveaux prédateurs ne vont-ils pas aller en voiture allemande ?), et que quand ils s’en offraient une, c’était un luxe, et plus ou moins le seul qu’ils pouvaient se permettre financièrement, médiatiquement et moralement, et ils l’immatriculaient à Paris, pas à Gstaad, Bruxelles ou Londres comme c’est maintenant l’habitude depuis qu’il n’y a plus de niche fiscale dans la Creuse et que ça fait pauvre d’avoir une vieille plaque en 06, un truc à zone bleue offert par la Mamounia, un ticket de parking de Saint-Trop’ oublié sur le tableau de bord ou un autocollant « I Love Ré » à côté de celui « Suce mon pot » collé par le môme rebelle de la famille).

Enfin, n’oubliez-pas que même si le litre d’essence est au prix d’un café (comptoir) aux Champs (Elysées) maintenant, et si la clope est encore plus inabordable depuis lundi (en France) et s’il pleut (dehors) et si Joe Dassin est parti (d’ici) depuis un moment déjà, il y a comme avant (encore) l’auto (et le loto) pour se consoler de la crise, du chômisme, du déficit commercial, de la compétitivité des autres et de tous les toussa-touças kivonplu en France depuis grosso modo que de Closets écrit des bouquins désespérants et qu’on a abandonné le rêve et le marché américaincommencé à délocaliser n’importe comment sans regarder comment les Allemands faisaient arrêté de fabriquer la Renault 5 à la Régie (honni soit qui lirait : « Méfiez-vous des limitations »).

Et qu’il y a même encore un salon de l’auto à Paris (porte de Versailles, heureusement, parce que si c’était à Villepinte ou au Bourget comme pour les salons business ou aéronautiques, on ne pourrait pas y aller, comme pour les salons business dans les aéroports, ou aux aéroports si on n’est pas privilégié qui peut s’offrir l’avion, le taxi ou le parking genre politicien, sportif ou autre professionnel(le) bien soutenu(e) par des mécènes, des militants, de la famille, des amis, des supporters ou d’autres souteneurs plus ou moins volontaires) même si c’est comme pour la Renault 5 devenue Clio 4, ça a changé de nom en devenant « MondialAuto »sans être mieux pour les visiteurs qui doivent toujours faire la queue sous la pluie comme avant qu’on ait inventé les salons sérieux en Allemagne et dans les pays émergents s’ils ne sont pas super-VIP invités à passer par le coin à coupe-files qu’on peut atteindre en voiture si on est au moins sous-ministre spécial, riche Qatari ou autre sur-citoyen plus ou moins normal (ce changement de nom pour pas mieux, c’est aussi ballot que quand Renault accusait les espions chinois à tort ou faisait semblant de croire qu’on ferait semblant de croire que personne en France n’achèterait de Logan et que de toute façon ça ne nuirait pas à l’emploi en France de délocaliser, c’est pas comme pour la VW Golf, ou même la DS Citroën dont on est obligé de reconnaitre que les mômes ont toujours plus le mal de mer dans la nouvelle que dans une bagnole allemande avec un vrai start & stop et des amortisseurs réglés pour satisfaire les consommateurs plus que pour faire marrer les ingénieurs des mines fossoyeurs de l’industrie française en général et les journalistes chefs de la rubrique du cimetière de l’automobile française en particulier, mais qu’elle est aussi sympa que le modèle vintage, en tout cas c’est ce qu’on croit devoir penser en regardant la pub), et que c’est maintenant, le salon de l’auto de Paris (devenu MondialAuto mais c’est pas grave) et qu’il faut y aller pour ne pas désespérer ceux qui sont sûrs que les Trente Glorieuses sont devant nous (et ceux qui pensent que Karine Berger les embauchera à son cabinet et qu’ils auront une voiture de service avec chauffeur si la prochaine fois elle ne rate pas le poste du commerce extérieur à cause d’un truc éco-ballot en Guyane, alors ça vaut le coup d’aller voir au salon pour choisir d’avance) que c’est presque aussi bien que quand on parlait encore de la France ; de Paris ; du Fashion Week de Paris, France des voitures françaises dans la presse internationale (honni soit qui penserait que c’était parce que ça ressemblait à une Porsche, ou à une VW, ou aux deux).

Anyway, quand faut y aller (au Salon de l’automobile), faut y aller (au MondialAuto), maintenant, comme avant, quand de gens créaient de boites en France, que ces boites marchaient normalement, grandissaient normalement et gagnaient de l’argent normalement parce que les gens avaient de bonnes idées normales et géraient leurs boites comme de bons pères de familles nombreuses, embauchaient des ingénieurs français comme ceux qui savaient faire voler des avions ou tourner des Teppaz plutôt que de faire acheter par des DRH et des agences d’intérim du temps-ouvrier dans les pays pauvres sans ingénieur et du temps-ingénieur dans les pays pauvres avec ingénieurs, et du temps d’intérim entre RTT et plan social dans les pays riches si pas possible de faire autrement, et du temps de cerveau dans les pays riches avec couillons à mazout et couillons plus ou moins électriques, n’entretenaient pas trop de fonctionnaires experts en mobilité plus ou moins durable et autres consultants en dialogue social entre deux visites officielles d’acheteurs d’investisseurs étrangers de voitures en usines subventionnées, et parlaient sans réciter des éléments de langage écrits par des stagiaires, relus par un fonctionnaire en mobilité et validés par la direction  juridique après avis des experts indépendants mais bien connectés et avec des relations dans les syndicats médias.

Il faut écouter les éléments de langage en faisant comme toujours semblant de se passionner pour son interlocuteur chef du stand en se demandant s’il a fait des trucs utiles comme dans l’industrie avant ou s’il a juste été parachuté comme en France maintenant. En dire en faisant semblant de se passionner pour ce qu’on raconte aux micros et en se demandant quel vrai boulot pourra faire le conseiller en communication quand on aura trouvé une jolie femme pour le remplacer et faire semblant qu’on se passionne pour la parité et qu’on fait tout pour le 1% féminin aux réunions pour hommes aimant être photographiés en bonne compagnie, maintenant.

Même si tout, même la bagnole française, est un peu moins grand qu’avant, à cause de la crise d’avant, d’après ou de maintenant, sûrement. (Lapin Crétin soit qui penserait qu’il y a plus de place devant, ça ne marche qu’avec les vraies deux places sportives genre sixties ou remake, mais seul Pompidou avait le style (prononcer sta-ï-leu) pour ça, éventuellement avec un coupé-cabrio made in France mais il faut le sens de l’humour austère qui se marre, ne pas avoir à rouler plus qu’entre la Flotte et l’hyper ou l’université d’été de la Rochelle, et croire que Berluti est un cinéaste ou un politicien, les frégates de Taiwan un nom de restaurant chinois et Porsche le truc sous lequel on passe pour entrer dans la cour d’honneur comme avant plutôt que celui dans lequel on fait des bras d’honneur à tout le monde maintenant, pour rouler avec un truc aussi cheap qu’une populaire française, même si elle a un tour de cou chauffant pour agacer les zécolos comme les décapotables allemandes et des sièges en cuir comme une caisse de fonction de fonctionnaire défroqué mis au placard doré après les 3 ou 4 échecs réglemantaires en économie mixte qui mettent des milliers de gens aux chômisme obligent le chef du grand corps d’origine ou d’adoption à faire trouver, libérer ou créer un point de parachutage genre dans une armée mexicaine de direction générale de pôle de ceci, association ad-hoc d’une assemblée supérieurement compétitive et environnementale de ceux-là, équipe dirigeante d’un haut commissariat à toussa-touça et surtout les restes, ou commission indépendante si le parachuté ne sait vraiment rien faire, même illusion, quand on a roulé sa bosse et/ou la population française été ministre, même (surtout ?) de gauche, de la France).

Honni (et un peu lapin crétin, seul l’avenir peut être mieux que le présent, à fortiori que le passé d’avant le Nescafé, le micro-onde et le MacBook) soit qui penserait que c’était mieux avant.

Renaud Favier – 3 octobre 2012

Ceci écrit, qu’on se sente plus ou moins concerné par l’avenir de l’économie réelle, de l’industrie automobile et de l’emploi pas trop artificiel en France, les discours de Montebourg sur la voiture de demain et le bug facebook au cas où il finirait par passer au #MondialAuto de Paris entre deux promenades en province, et la visite de François Hollande au salon de l’auto de la Porte de Versailles avant son ouverture officielle, ou l’impact de la campagne de lobbying contre les particules fines sur la popularité des voitures électriques encore plus subventionnées que le diesel par les même zingénieurs des mines en überchef généraux hors classe qui conseillent les très jeunes conseillers des ministres débutants paniqués par l’épaisseur des dossiers préparés par Lazard ; les experts à la Sartorius les stagiaires auxquels on aurait dû passer la note ministre d’avant plutôt qu’accès illimité à facebook et à la photocopieuse/relieuse, on peut télécharger sur Amazon quelques eBooks sur le monde tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux au chômisme généralisé, à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable depuis que l’écologisme responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique n’est pas sortie blanche comme neige de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Clubs-Meds à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes et fantaisies budgétaires à la française, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa vraiment plus du tout. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?”.

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
      

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Mais on peut préfèrer acheter ses livres sur les étagères d’un bon libraire, dans un café librairie sympa ou entre les aspirateurs automatiques et les cafetières d’un agitateur d’idées un peu rangé des voitures mais auquel on est habitués et dont on achète toujours la carte de fidélité par habitude ou vice-versa.

Auquel cas, la reco de la rentrée “littéraire” : “La théorie de l’information“, un genre de “western financier” à clefs (lire : sur les corsaires français des télécoms, nb pour éviter tout malentendu que la formule, citée ci-dessous, qui fait sourire les auditeurs des radio-business-fm, vise quelqu’un d’autre que DSK qui a bien dû s’occuper de télécoms françaies dans sa carrière ministérielle mais n’est pas dans ce “coup”, les puristes auront bien entendu rectifié d’eux-mêmes car ni son Audi à Washington, ni la Porsche de son communicant à Paris, ni probablement son véhicule à Marrakech où il fait trop chaud pour circuler sans capote, ne sont des décapotables, étant entendu que DSK lui-même n’est pas un pornocrate, si on ne l’écrivait pas on risquerait un malentendu, mais est indubitablement un peu chaleureux pour circuler à l’étranger sans capote) du jeune Aurélien Bellanger, chez Gallimard, ravira les vieux qui lisaient non pas des romans d’amour mais du Sulitzer et du Dumas dans leur jeunesse, avec des trouvailles comme ” … les pornocrates en cabriolet …” (lire : “les gusses, devenus maintenant très fréquentables parce que très riches et puissants, qui avaient fait un hold-up sur le plancalculo-télécom à la françaises en inventant le “Minitel rose” sans opposition des politiques bien avant que les pirates en Rolls roses prospèrent sur Internet sous les “vivas” des djeuns #occupy et les sourcils froncés des ingénieurs télécom à la française occupés à suivre les cours de bourse d’Alcatel et France Télécom, l’honnêteté intellectuelle obligeant à signaler à leur décharge que des ingénieurs des mines et des ponts se sont également mêlés de ces triomphes monopoli(s)tiques à la française sous le haut patronage de l’administration et des politiques (in)compétents, et que ce n’est pas leur faute si les ingénieurs français qui savaient compter ont tous préféré aller dans la banque, les cabinets ministériels et/ou, pour les plus conservateurs, les fromages résiduels du bon vieux temps de l’économie mixte genre Tunnel du Mont Blanc, Française des Jeux, EDF, feu l’industrie automobile, sidérurgie ou du transport aérien etc encore moins verts et/ou plus, voire trop mûrs souvent …).

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

À propos de renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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