Commerce extérieur : jusqu’ici, tout va encore juste très mal. Mais, ça ne s’annonce pas mieux qu’avant

Entre pétrole qui décolle, industrie qui fait souci, anciens concurrents très envahissants, partenaires qui deviennent adversaires, ceux qui émergent qui dérangent et les Français qui restent français mais achètent ailleurs fait, les champions, du déficit, la Ministre Bricq félicitent.

Non pas que le commerce extérieur français et la compétitivité des entreprises exportatrices du pays ait été infiniment convaincants avant, du temps où le poste ministériel servait essentiellement de variable d’ajustement politique, un parti ami fidèle en étant récompensé quand tout allait à peu près bien, un fusible y étant nommé quand tout risquait d’aller moins bien, l’administration connaissant son job, ayant une organisation et des moyens raisonnablement cohérents avec ses objectifs dans un monde relativement favorable à un pays familier du commerce administré et de la bureaucratie cauchemardesque chez lui, aux entreprises dudit pays alors capables de produire dans des conditions peu ou prou comparables à celles de leurs concurrents français et étrangers sans devoir importer trop de valeur ajoutée faute d’offre française compétitive, ni la localiser à l’étranger pour de trop bonnes raisons fiscales, économique ou simplement opérationnelles, et aux produits made in ledit pays qui bénéficiaient d’une image assez prestigieuse, d’une part de marché suffisante pour alimenter un écosytème de souteneurs (lire : « institutions, entreprises, prestataires, professions libérales, intermédiaires, machins peut-être nécessaires pour certains mais certainement pas suffisants tous dispersés et toussa-touça qui sert à soutenir les efforts des exportateurs ») publics et privés lourd et compliqué mais supportable par mutualisation au sein d’une masse critique d’entrepreneurs français exportateurs et/ou implantés à l’étranger, enfin de clients étrangers n’ayant pas progressivement appris à préférer des produits plus locaux, plus low-cost, plus design, ou simplement supposés plus durables, plus performants ou livrés et construits plus conformément aux délais et cahiers des charges, en un mot plus « allemands », à tort ou à raison.

Rafale, So French, So Good : le monde entier nous envie ses performances et admire cette réussite des ingénieurs français ; il est chaleureusement applaudi à chaque démonstration, mais le premier avion exporté n’a pas encore atterri dans son pays cible

Non pas que ça menaçait de marcher immédiatement mieux quand Christine Lagarde (31 mai 2005 – 15 mai 2007), venant du privé très courtois mais ultra-compétitif aux Etats-Unis, a essayé de prendre les choses par le bon bout en partant du principe que « le vrai enjeu du commerce extérieur est à l’intérieur » et qu’il était moins crucial de déplacer tel ou tel diplomate ou autre notable de l’export plus ou moins économique sur la carte du monde que d’essayer de faire en sorte que les entrepreneurs français puissent créer et se développer plus normalement en France. Bien que les exportateurs aient eu la chance qu’elle reste « à la manoeuvre » depuis le 7è étage de l’Hôtel des Ministres de Bercy après avoir quitté le poste de Secrétaire d’Etat, pour diriger d’une main moins visible mais ferme dans un gant de velours, les premières étapes vers l’Airbus de l’Export, cela a fait « pssschitt » un peu comme avec le rapport de la commission Attali : on savait à peu près ce qu’il fallait faire, on savait où et comment aller, et on voulait le faire, mais c’était compter sans les « ismes », conflits d’intérêts et autres croche-pattes inhérents au travail ministériel de terrain (surtout que la Grande Dame marchait vite et regardait vers le haut).

Christine Lagarde en visite industrielle -Usine de crême glacée – Laiterie Rolland-Flipi – Plouedern – Juillet 2005

Non pas que quiconque ait pensé une seconde qu’Hervé Novelli (19 juin 2007 – 18 mars 2008) serait celui qui donnerait un coup de pied aux fesses à la nouvelle compétitivité internationale des PME de France, mais ses histoires d’auto-entrepreneurs et ses antécédents de politicien provincial plutôt très libéral ne semblaient pas pouvoir nuire significativement aux intérêts des exportateurs.

Réunion de travail française à l’occasion de la visite du Ministre Hervé Novelli à Hong-Kong pour les « Rencontres du Monde Chinois » – Octobre 2007

Non pas qu’Anne-Marie Idrac (18 mars 2008 – 13 novembre 2010), énergique ex-patronne de grands groupes internationalisés de transports publics, n’ait pas joué le jeu pour constituer une l’Equipe de France de l’Export au service conjoint et solidaire des entrepreneurs, lancé de bons ballons aux joueurs, un programme collectif ainsi qu’un nouveau logo sur tous les terrains, et mouillé le maillot un peu partout dans le monde pour la compétitivité des offres françaises, mais les conditions institutionnelles et politiques franco-françaises s’étaient dégradées et la conjoncture internationales avaient changé. De n’avoir réussi l’impossible, elle ne peut être tenue plus responsable que l’entraineur de l’équipe de France de Foot des fiascos de ses millionnaires.

Anne-Marie Idrac – Patronne des 1ères rencontres de l’équipe de France de l’export – Paris – Janvier 2009

Non pas que Pierre Lellouche (14 novembre 2010 – 10 mai 2012) ait eu institutionnellement tort de prendre acte de la disparition d’une certaine idée de l’équipe de France de l’export, économiquement tort de tenter de susciter un jeu plus collectif et gagnant-gagnant entre entrepreneurs français de mêmes filières et d’intérêts convergents, ni politiquement tort de s’installer dans une posture d’intérim exigeant, recentrée autour du Ministère et de ses satellites, privilégiant les bien-nommées assises et les opérations de communication aux plus ambitieux sommets, grenelles, dialogues et autres grandes conférences franco-françaises.

Pierre Lellouche présentant la campagne « So French – So Good » – Paris-Bercy – Mars 2011

Non pas que Pierre Moscovici (16 mai 2012 – 18 juin 2012) n’ait pas à son crédit l’introduction du thème de la compétitivité au sommet social d’avant les grandes vacances  des Français et le co-lancement avec Laurent Fabius de la nouvelle diplomatie économique, inaugurée avant même la conférence des ambassadeurs d’après les grandes vacances en France, et le succès notable de l’exportation à Washington d’un sac Le Tanneur (modèle Vicky, pas indispensable pour survivre, mais pas stupidement bling, ni même totalement inutile, il est assez grand et solide pour servir de porte-revues au salon, de sac de sport pour aller à la piscine ou à la plage, et en fin de vie, il peut être recyclé comme trousse à outils et câbles de batterie pour coffre propre de voiture chic) et de cosmétiques Sothys (au nom à prononcer à l’anglaise pour ne pas être arrêté à la douane pour suspicion de traffic de charcuterie, aux extraits de champignons d’élite et de cerisiers rarissimes du Japon, probablement pas plus performants que les autres perlimpimpins ruineux mais pas atrocement révoltants comme les composants issus d’espèces disparaissant plus ou moins vite dans des souffrances plus ou moins ignobles préférés pour assaisonner leur Viagra par de plus ou moins vieux messieurs séniles d’Asie souhaitant dés-honorer de plus ou moins jeunes enfants d’un sexe ou l’autre mais garantis 1ères mains) offerts par Valérie Trierweiler à Michele Obama pour sa visite du potager bio de la Maison Blanche. C’était une très bonne idée, la promo aux Etats-Unis du made in Corrèze by de vraies PME performantes (sous réserve de vérification de la valeur ajoutée en France) mais ça n’a pas été comptabilisé dans les résultats du commerce extérieur français en l’absence de dédouanement, un peu comme quand on cache une vraie saucisse sèche d’Ardèche d’un vrai charcutier travaillant avec de vrais cochons sacrifiés par un vrai éleveur humain, entre ses CV dans la valise en soute pour offrir à des amis lors d’un voyage dans un pays pas trop amateur de porc mais où il y a du pétrole et du job à aller chercher, ou un roquefort et du foie gras sous vide dans la sacoche de l’appareil photo pour aller fêter Noël avec les mômes exilés en Californie pour monter une boite dans un pays plus assez exclusivement amateur de gastronomie de luxe française, mais où il y a un environnement pour qu’une boite maline et bien pilotée ait une petite chance de dépasser le stade de bonsai sous perfusion par endettement compensatoire des prélèvements fiscaux, sans immédiatement atteindre celui d’éléphant blanc en overdose d’investissements d’avenirs et de visites de médecins Diafoirus dûment diplômés en administration nationale ou régionale.

Mais fi du passé, de la recherche de la croissance là où elle avec les dents, de la chasse en meute, de l’équipe de France de l’Export et de tous ces machins qui n’ont pas (trouvé de) marché, même quand la droite était au pouvoir, même avant la crise (ceci écrit, on savait bien que l’annonce du succès du Rafale en Inde en saison électorale ne se traduirait pas immédiatement par l’envoi massif d’avions vers New-Delhi et la réduction ipso facto du déficit commercial), maintenant, tout le monde passe aux choses (et lectures) sérieuses.

Quelques références téléchargeables, en complément aux nombreux rapports publics français ou européens parfois un peu prévisibles ou datés, voire pas très originaux, mais incontournables, aux statistiques française et internationales notamment OMC (sur le commerce mondial et le protectionnisme rampant), OCDE et FMI (sur les politiques publiques de compétitivité et d’innovation) et CNUCED (sur l’investissement international), aux études d’organismes et think-tanks privés généralement pro-domo ou commanditées par telle ou telle main invisible mais souvent éclairantes, aux éléments de politiques publiques étrangères (USA, Roy.Uni, Canada, notamment voire Suisse et Pays-Bas, l’Allemagne est plus discrète et … germanophone) d’appui à la compétitivité dont on trouve très facilement des éléments affichés sur le web, et aux articles de presse d’actualité française et étrangère le plus souvent d’excellente lucidité même si parfois un peu déclino-masochistes eu égard au potentiel de rebond français ou insuffisamment vigilants quant aux réalités du monde comme il va, aux tempêtes et tsunamis qui menacent plutôt plus qu’au bon vieux temps des Trente Glorieuses, et aux icebergs à grande vitesse qui croisent autour des vieux paquebots d’une Europe dont les compétiteurs sont aussi inégalement engagés dans la guerre économique du XXIè siècle qu’ils le furent dans les autres guerres territoriales, maritimes ou froides (cliquer) :

Mais maintenant, Nicole Bricq est aux affaires, sur le terrain pour la mobilisation des forces vives de l’exportation jusqu’aux Universités d’été du Medef à EM Jouy en Josas ou la compétivité était à l’ordre du jour, jusque dans les discours de certains ministres (les HEC et diplômés de certaines autres écoles de commerce appellent cette école « HEC » mais comme on y apprend à l’évidence moins le commerce que le management, y compris de carrière administrative et politique jusqu’au plus haut de l’Etat, soit le « C » signifie « Carrière en France », soit il vaut mieux s’en tenir aux réalités et faire comme à Lyon où on a renoncé à l’appellation « Sup’ de Co » il y a longtemps pour passer à « EM », qui signifie bien plus justement « Ecole de Management ». Ce qui ne dit pas où l’on pourrait apprendre le commerce, la comptabilité publique ou l’export en France, mais c’est un autre sujet, ou pas). En tout cas plus question après le passage au Petit Journal de Canal+ à HEC qu’un seul sac à main ne soit plus dûment enregistré dans les chiffres du commerce extérieur.

Alors, du terrain ! En équipe ministérielle solidaire pour la compétitivité internationale durable mais juste et environnementale, jusque chez Lord Green (notre meilleur ennemi, et puis celui chez qui on ne parle pas une langue trop incompréhensible mais où ça ne fait pas de mal d’aller un peu benchmarker comment on transforme une industrie automobile moribonde en secteur excédentaire pour le commerce extérieur, quitte à devoir la vendre un peu aux Allemands et un peu aux Indiens, entre autres, et à servir de tête de pont pour le marché unique aux Japonais, mais ça, on sait déjà faire).

Du terrain ministériellement solidaire pour le redressement productif de la nouvelle diplomatie économique mais durable et le redressement productif mais environnemental de l’industrie en France, au service de la compétitivité internationale durable mais juste et environnementale à la conférence des ambassadeurs organisée par Laurent Fabius.

Du terrain en Algérie (pour la date exacte de la visite du Président Hollande, se référer directement au site internet de l’Elysée).

Encore du terrain pour la compétitivité internationale durable mais juste et environnementale au Pôle #CosmeticValley de France où l’innovation est mise au service de la conquête de nouveaux consommateurs solvables de produits pas indispensables mais qui se vendent bien jusqu’ici et pour lequel le label « made in France » est plutôt apprécié, même dans les pays qui fabriquent les mêmes choses pas toutes nécessaires mais qui donnent du baume au coeur en période de crise et sentent bon, en général.

Toujours du terrain pour la compétitivité internationale durable mais juste et environnementale dans une des régions où le Conseil Régional est assez exemplaire et efficace pour le pilotage de l’export, notamment de jeunes VIE (« Les commandos de l’export », même Jacques de Lajugie n’avait pas osé proposer ces virils éléments de langage au Ministre quand il dirigeait les relations économiques extérieures à Bercy, avant d’aller voir dans le désert s’il y était -et il est d’ailleurs- suite à un malentendu, un « mal lu », « ou un trop bien lu », plus précisément) subventionnés.

Toujours plus de terrain pour la compétitivité internationale durable mais juste et environnementale au #MondialAuto de Paris.

Et du terrain pour la compétitivité internationale durable mais juste et environnementale dans le Cloud avec un site internet de fait plutôt agréable à regarder et toujours très à jour : http://www.commerce-exterieur.gouv.fr/.

Et dés ce matin, mardi 9 octobre 2012, du terrain média pour la compétitivité internationale chez @Ju_Arnaud sur #LCI à 7h45, avec probablement l’annonce des résultats du commerce extérieur pour le mois d’août et pour les abonnés à cette chaîne confidentielle mais de qualité. Les autres citoyens intéressés par les exportations, les importations, la décentralisation, les marchés, les solidarités entre grands groupes internationalisés et PME, la compétitivité des ETI et des autres, la réciprocité avec les uns ou les autres, et les tentations protectionnistes de la plupart des autres, entre autres, trouveront comme d’habitude le matin du second mardi du mois, le dossier de presse avec chiffres et commentaires sur le site ad-hoc « Kiosque Finances Commerce Extérieur« .

Sinon, pour les exportateurs français et les amateurs vivant aux Etats-Unis de foie gras (que les volatiles soient élevés en dehors des frontières n’est pas plus en dehors de l’ordre naturel des choses réelles d’une époque où le surréalisme a largement débordé la filière artistique, que quand des PME délocalisent dans les pays de villégiature de leurs actionnaires en s’installant dans des parc industriels promus et développés par une certaine idée du patriotisme économique, mais ça ne doit pas être très grave car avec ce crédit impôt recherche champion du monde qu’on a, ce serait vraiment le diable si on n’arrivait pas à inventer le foie gras sans foie pour contourner la loi … américaine), il faut attendre encore un peu, comme pour le rapport Gallois, mais peut-être que les oies et canards ne s’en plaindront pas plus que les pigeons, dindons et autres #geonpi du budget 2013 qui sera peut-être le dernier avant longtemps que les députés français contrôlent avant longtemps, TSCG ou pas, si le coq gaulois fait le choix de la faillite avec mise sous tutelle du FMI plutôt que de la co-gestion européenne avec l’Allemagne, un peu comme pour les poulets Doux (dont l’avenir a filé comme leur nom l’indiquait faute d’avoir su gérer d’abord, dealer avec les Anglais, ensuite) trop sur Twitter.

Avant, on se gavait de yaourt au goût bulgare faits en France avec du lait de producteurs élevant des vaches qui broutaient de temps à autre de l’herbe de France normale entre une ration de trucs plus ou moins OGM et plus ou moins français (mais c’est déjà moins pire que les farines animales, à preuve du contraire) ; maintenant, on gave et trucide des oies et canards en Bulgarie pour que les Français puissent essayer de continuer à fabriquer et exporter du foie gras made in France (pour ce qui est de le consommer, ça va bientôt devenir vraiment très compliqué, surtout si les annonces du FMI de cette nuit sont encore trop optimistes)

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Qu’en dirait Auguste Isaac (Ministre Commerce et Industrie en 1920), des résultats du commerce extérieur de #France ? http://wp.me/pJjbe-2VV 

Rapport #Compétitivité #WEF #Davos 2012 : la trajectoire de la #France est un peu préoccupante http://wp.me/p23TvS-cI 

#Compétitivité Déficit du commerce extérieur (-5,3 MdEur Août) annoncé par N Bricq ce matin sans surprise, hélas http://lekiosque.finances.gouv.fr/APPCHIFFRE/Portail_default.asp … #li #v

#Insee - Le chiffre du commerce extérieur en Août 2012 [-5,286 Mds] – Forte hausse des achats énergétiques http://lekiosque.finances.gouv.fr/Appchiffre/nationales/revue/Chiffre_PDF.pdf … Retweeté par Renaud Favier

Le commerce extérieur allemand surprend par sa vigueur http://www.lesechos.fr/227652.htm  Retweeté par Renaud Favier

Déficit du commerce extérieur en aout 5,3milliards en France! + 18 milliards en Allemagne …. Retweeté par Renaud Favier

RT @alorrain Sur LCI, Bricq annonce un déficit du commerce extérieur pr août de 5,3 milliards E Retweeté par Renaud Favier

Min. commerce extérieur sur LCI, tout sourire, explique : chiffres mauvais (-5milliards) mais gvt a mis tout en oeuvre pour REFLECHIR. Retweeté par Renaud Favier

Sur #LCI, Nicole bricq annonce un déficit du commerce extérieur pour août de 5 milliards 300 E Retweeté par Renaud Favier

A 7h45, Nicole Bricq annonce les chiffres du commerce extérieur pour août sur #LCI avec @Ju_Arnaud Retweeté par Renaud Favier

Le FMI abaisse les prévisions de croissance de la France http://lemde.fr/RrscpA  Retweeté par Renaud Favier

Croissance, déficits : le FMI tance la France http://bit.ly/QOWQKe  Retweeté par Renaud Favier

Nicole Bricq, Ministre du Commerce extérieur invitée politique de@Ju_Arnaud sur #LCI à 7h45

Personne n’en voulait du iPhone5, c’est pas grave qu’il y ait grève à l’usine chinoise du sous-traitant taiwanais de #Apple http://wp.me/pJjbe-5oI 

Pour le Salon de l’Auto, on fait comme pour les Grands Prix de F1, on annule l’étape française en 2013 ? #MondialAuto http://wp.me/pJjbe-5pk 

Finalement, le Budget de combat #PLF2013, on discute & vote ou on e-maile le dossier à Strasbourg e basta cosi ? #TSCG http://wp.me/pJjbe-5qa 

Finalement, on va nous retirer la médaille d’or olympique ou on lave le linge en famille française pour le #Handball ? http://wp.me/pJjbe-5rC 

Donc, le prix de #humour #politique avec petits fours et quelques bulles pour aider les vignerons, c’est où et quand ? http://wp.me/pJjbe-5qK 

De quoi a t’il parlé à qui, aujourd’hui, le ministre des discours improductifs ? #MondialAuto #Montebourg http://wp.me/pJjbe-5si 

Avec tout ça, personne n’a parlé de la Fashion Week #Paris alors que les + belles filles du monde étaient en ville #PFW http://wp.me/pJjbe-5s3 

Les #Geonpi ont disparu du Cloud : c’est une espèce qui hiberne dés début octobre ou ce sont des pigeons migrateurs ? http://wp.me/pJjbe-5ta   Afficher le média

@roxannevarza Groumf, c’est toujours un peu agaçant quand je cisèle mon texte à la virgule près pour que seules les images soient « lues » ;-)  Afficher la conversation

Les médias qui ont pleuré sans nuance le « grand homme »#Descoings ont l’air bien crétins avec le rapport de la Cour des comptes #SciencesPo Retweeté par Renaud Favier

@quatremer Les médias ont encensé la personne #Descoings et loué les changements à #SciencesPo, mais idem Mitterrand, l’intendance indiffère  Afficher la conversation

@LoudL En tout cas, la réélection de #Chavez rassure #ONU, la hausse du prix ne déclenche pas de révolution partout où on produit du pétrole  Afficher la conversation

Bon, ne faisons pas tout un plat de cette histoire de pain au chocolat, plus personne ne pourra bientôt acheter de goûter aux mômes #Crise

La « bonne » nouvelle c’est que comme Chavez a gagné au Venezuela, il reste un pays aussi pourri-gâté qui gaspille encore + toutes ses chances

Bref, #compétitivité & #rentabilité des #PME & #Startup étaient à la ramasse sous la droite, et ça pourrait aller mieux avec les Soviets ?

Si une partie des visiteurs du #MondialAuto s’abstient d’acheter une bagnole, surtout étrangère, ça sera mieux pour le déficit commercial

Il vaut mieux en rire. En lire, c’est moins sûr, vérifier si c’est imprimé en #France, avant de plomber le déficit http://cestalire.wordpress.com/ 

En cas de possibilité de commande #export, un entrepreneur peut trouver de bons intérimaires mais comment préfinancer ? http://www.youscribe.com/catalogue/livres/ressources-professionnelles/competitivite-2012-1822197 …

Je ne veux inquiéter personne pour le commerce extérieur, mais à part un ralentissement des importations, what else ? http://www.youscribe.com/catalogue/livres/ressources-professionnelles/competitivite-2012-1822197 …

#Compétitivité : les résultats du commerce extérieur d’août pourraient être annoncés mardi 07h45 par N #Bricq sur #LCI http://www.youscribe.com/catalogue/livres/ressources-professionnelles/competitivite-2012-1822197 …

Renaud Favier : France & Facebook est sorti de presse ! http://bit.ly/g8PTOA 

Renaud Favier, le Journal nouvelle édition http://bit.ly/dQneRc  ▸ Aujourd’hui à la UNE: @Patrice_Renault @parisaction

@MyBOOX « Qu’avez-vous lu de beau ce weekend ? » – Et un blog sur la lecture au XXIè siècle ;-) http://cestalire.wordpress.com/   Afficher la conversation

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Renaud Favier, 9 octobre 2012 (pour plus d’information sur certaines cause des contre-performances à l’export et des pertes de #compétitivité en France, cliquer sur le lien suivant : http://madeinfrance2012.wordpress.com/2012/10/06/les-pigeons-ne-seraient-ils-plus-ce-quils-etaient-avant-geonpi-et-la-trajectoire-de-competitivite-de-bercy/ et sur les volatiles tout en fin de ce billet)

Ceci écrit, qu’on soit exportateur, sous-traitant, néo-entrepreneur, créateur de startup, cadre export plus ou moins sur la sellette comme tout le monde qui peut sur le papier être remplacé, ou même pas, par quelqu’un de moins cher ici ou ailleurs, moineau, pigeon, #geonpi, coq, dindon, vautour, aigle, ptérodactyle, Kracoucass ou autre drôle d’oiseau français, ex-français, futur français, patriotique plus ou moins économique et plus ou moins volant/voleur en business class, ou pas, on peut twitter télécharger sur Amazon (et lire sur Kindle si on n’a pas de iPad, iPhone, iMac ou MacBook) quelques eBooks sur le monde réel ici et maintenant tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable qu’une joli coupé RCZ ou une Alpine à pleine bourre sur circuit pendant le salon de l’Automobile de la Porte de Versailles (avant, on disait “Mondial”, mais c’était avant que ceux de Shanghaï, de Séoul, de Sao Paulo et bientôt Varsovie, Prague et Istambul n’aient gagné la bataille de l’automobile dans la guerre économique et qu’on parle de le délocaliser au Maroc comme tous les restes, maintenant que la France est officiellement en crise et qu’on ne voudrait pas imposer des heures sup aux douaniers de Roissy ou aux fonctionnaires du STIF/RATP déjà obligés de lire tous les compte-rendu du dialogue social dans leur administration, de participer à des séminaires d’information sur la vie après les plan sociaux et les contrats de générations, et de perdre du temps à remplir les formulaires de RTT en 3 exemplaires parce qu’il n’y a plus de budget pour remplacer l’imprimante en obsolescence pré-programmée pour laquelle on avait acheté 5 ans de stock de toner d’avance via un intermédiaire qui avait des fournisseurs en Belgique mais qui ne reprend bien sûr pas la marchandise incompatible avec l’imprimante qu’on achètera quand in y aura des crédits) depuis que l’écologisme globalement responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique française n’est pas sortie blanche comme neige de 40 ans de hautes certitudes inefficaces de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Clubs-Meds à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes et fantaisies budgétaires à la française, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES ou MOT en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa vraiment plus du tout d’autant que le feu semble avoir pris plus au sud dans la foulée des révolutions de jasmin dont toutes les bienpensances se félicitaient pourtant avec autant d’enthousiasme qu’elles se laissaient inviter en vacances et/ou avion par les prédécesseurs des incendiaires. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?” (Personnellement, je recommande Montevideo il y a 20 ans, quand on y roulait encore un peu en vieilles américaines des années 50 comme à Cuba et que tout le monde n’avait pas trop les moyens de s’acheter un téléphone sans fin, mais qu’on y mangeait de la viande même si on n’était pas nomenklaturiste, pas comme à Cuba, où ça embaumait la viande grillée au feu de bois dans toute la ville à l’heure d’un verre de vin de pas loin en regardant le Rio de la Plata scintiller comme dans un livre de Mutis, et où j’espère qu’il y a encore quelques cantinas où des garçons en tablier blanc transpirent hors du temps pour le bon plaisir des homme et l’honneur des bêtes qui paissaient tranquillement dans une pampa avant qu’on y invente comme partout ailleurs le changement de climat et quelques autres contraritudes du monde d’aujourd’hui tel qu’il est, plus qu’hier et moins que demain, en diront les amoureux, les (d)économistes et les lucides, hélas. Mais on peut aussi être végétarien (même si on n’est pas boudhiste ou un truc du genre), ou préférer la viande argentine (même si on n’est pas Argentin), ou être fan du boeuf de Kobé massé à la bière à la main par des Japonais pas aussi milliardaires que les mangeurs de steaks dudit boeuf) ou adorer la Salers de chez nous, l’Angus de chez nos amis de la « Auld Alliance » ou la Picanha de chez Francisco qui a déménagé mais reste un Saint descendu sur terre pour griller du boeuf et du tambaqui le vendredi, de la Garota de Urca qui n’a pas déménagé mais dont les portions ne sont plus ce qu’elles étaient quand on y appelait « portion » un succulent morceau intermédiaire entre un gros rôti et un petit demi-boeuf selon l’humeur du cuistot, ou du Lakes Baby Beef qui ne doit pas avoir trop changé de style, ni de clientèle ou de tarifs, ce qui est agaçant, voire contrariant, voire même un rien dirimant pour les gens normaux dont l’entreprise ne peut financer sur note de frais un repas pour 4 avec un ou deux (bons) verres et ne mousse de papaye à la liqueur de cassis avant le cafezinho pour ne pas mourir triste au prix d’un semaine de cantine pour tout le reste de la boite, dont la sublimissime picanha fatiada « boi berrando » juste réchauffée à table sur gros sel frémissant est une des preuves que Dieu existe (avec la tranche de mangue avec mousse au chocolat blanc au bord de la piscine du Copacabana Palace « avant », quand il était un des derniers grand hôtels de Rio pas encore transformé en « machin » sans âme mais avec TV dernier cri jusque dans les toilettes comme tous les binz de ce genre depuis que les s(e)aigneurs du monde jouent aux jeux vidéos sur le trône, le lever de soleil depuis le Corcovado et le coucher de soleil depuis le « Barril » encore maintenant, entre plein d’autres trucs plus excitants qu’un pain au chocolat et les autres trucs qui rendent trop gros et induisent un fort risque de mort brutale et/ou trop tôt, comme on disait avant l’invention des longues maladies et du business des soins palliatifs).

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
      

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Mais on peut préférer acheter ses livres sur les étagères d’un bon libraire, dans un café librairie sympa ou entre les aspirateurs automatiques et les cafetières d’un agitateur d’idées un peu rangé des voitures mais auquel on est habitué et dont on prend toujours la carte de fidélité par habitude, ou vice-versa.

Auquel cas, la reco de la rentrée “littéraire” : “La théorie de l’information“, un genre de “western financier” à clefs (lire : sur les corsaires français des télécoms, nb pour éviter tout malentendu que la formule, citée ci-dessous, qui fait sourire les auditeurs des radio-business-fm, vise quelqu’un d’autre que DSK qui a bien dû s’occuper de télécoms françaises dans sa carrière ministérielle mais n’est pas dans ce “coup”, les puristes auront bien entendu rectifié d’eux-mêmes car ni son Audi à Washington, ni la Porsche de son communicant à Paris, ni probablement son véhicule à Marrakech où il fait trop chaud pour circuler sans capote, ne sont des décapotables, étant entendu que DSK lui-même n’est pas un pornocrate, si on ne l’écrivait pas on risquerait un malentendu, mais est indubitablement un peu chaleureux pour circuler à l’étranger sans capote) du jeune Aurélien Bellanger, chez Gallimard, ravira les vieux qui lisaient non pas des romans d’amour mais du Sulitzer et du Dumas dans leur jeunesse, avec des trouvailles comme ” … les pornocrates en cabriolet …” (lire : “les gusses, devenus maintenant très fréquentables parce que très riches et puissants, qui avaient fait un hold-up sur le plancalculo-télécom à la françaises en inventant le “Minitel rose” sans opposition des politiques bien avant que les pirates en Rolls roses prospèrent sur Internet sous les “vivas” des djeuns #occupy et les sourcils froncés des ingénieurs télécom à la française occupés à suivre les cours de bourse d’Alcatel et France Télécom, l’honnêteté intellectuelle obligeant à signaler à leur décharge que des ingénieurs des mines et des ponts se sont également mêlés de ces triomphes monopoli(s)tiques à la française sous le haut patronage de l’administration et des politiques (in)compétents, et que ce n’est pas leur faute si les ingénieurs français qui savaient compter ont tous préféré aller dans la banque, les cabinets ministériels et/ou, pour les plus conservateurs, les fromages résiduels du bon vieux temps de l’économie mixte genre Tunnel du Mont Blanc, Française des Jeux, EDF, feu l’industrie automobile, sidérurgie ou du transport aérien etc encore moins verts et/ou plus, voire trop mûrs souvent …).

Sinon, côté littérature économique, les usual suspects de l’exploitation, explication ou futurologie de la crise vont probablement publier pour Toussaint afin de surfer sur la vague de morosité de début novembre, tandis que les vendeurs de Trente Glorieuses devant nous, de bilan et perspectives du gouvernement ou de France se renforçant dans l’adversité attendront certainement la saison des achats de cadeaux de Noël pour profiter du regain de bonne humeur des (é)lecteurs devant les jolies vitrines, les étals tentants et les décorations festives. Il n’en reste pas quelques écrits recommandables comme “Homo Economicus” de Daniel Cohen, qui vole un titre mais écrit très honnêtement et opportunément sur la bipolarité de l’être humain occidental compétiteur et coopérateur à la fois, en crise grave depuis que le mot coopétition inventé à peu près au même moment que partenariat public-privé et junk-bonds est à peu près aussi has-been que l’économie mixte et les coopératives ouvrières du temps de Mongénéral, sauf dans les conversations d’après digestif dans certains milieux privilégiés restés politiquement au début des très progressistes mais non viables années 80, économiquement au début des très psychédéliques mais ultra-confortables années 70, et intellectuellement à la fin des très regrettées mais über-déstabilisantes roaring sixties.

Enfin, côté littérature érotique pour filles, on murmure dans le landerneau que l’anglais de la version originale est tellement simpliste qu’il ne sert vraiment à rien d’attendre la sortie prévue en octobre (en France, Lattès, 17 octobre) de la version en français de l’incontournable “Fifty Shades of Grey” (et que c’est une excellente raison d’acheter un truc électronique pour lire dans le métro (ou d’apprendre à télécharger en pdf sur iPhone, iPad ou n’importe quel machin électronique moderne portable, ou pas) pour éviter que les voisins, collègues, enfants, parents et autres impedimenta sachent qu’on mange lit du cochon en cachette comme tout le monde qui a du temps à perdre et de la libido à dissiper mais un(e) conjoint(e) moins disponible que DSK dans les années de jeunesse, et plus assez d’énergie, d’audace ou de méthode pour sortir draguer).

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

 * * *
A quand du nouveau sous le soleil du commerce extérieur de France ?

À propos de renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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4 réponses à Commerce extérieur : jusqu’ici, tout va encore juste très mal. Mais, ça ne s’annonce pas mieux qu’avant

  1. jean dit :

    Il n’y a pas de ministre ou de secrétaire d’état du commerce extérieur en Allemagne grand pays exportateur. Le préposé est secrétaire d’état de 3 fonctions dont une est le commerce extérieur.
    Comparez l’organisation de la Wallonie (l’Awex) et celle de la région Rhône-alpes…édifiant!
    Voir ces infos et d’autres sur la page sociétal des langues de l’export http://www.langues-export.fr
    Si vous recherchez un projet d’organisation d’aide à l’export efficace et peu couteux contactez nous sur le site:)

  2. Pierre dit :

    Bonjour,
    Je sais que ce que je vais dire ne sera peut être pas très bien perçu mais si vous me le permettez je voudrais vous dire que votre texte est très difficile a lire. Le fond est intéressant mais la forme est vraiment fastidieuse a consommer.
    Les phrases sont bien trop longues et les ponctuations sont trop rares. Même si ils sont tous pertinents, vous mêler trop d’éléments en une seule phrase et, très rapidement, le lecteur tente non sans peine de trouver le fil de votre texte ; mais croyez moi, c’est vraiment une mission quasi impossible.
    Si vous changiez pour plus de simplicité et de concision vous seriez lu et compris de bien meilleure manière.
    Désolé, je ne fais pas souvent de commentaire sur la forme mais la je n’ai pas pu faire autrement.
    En espérant que vous le preniez comme un conseil et non comme une critique gratuite sans fondement.
    Sincères salutations.

    • renaudfavier dit :

      Bonjour et merci de ces conseils (lus un peu tard, sorry).
      Un des messages que je souhaite exprimer, sinon faire passer, est que les phrases courtes vendues par les communicants à d’autres communicants (commu-niqué, c’est un mot rigolo, non ?), ou vice-versa, ne sont probablement pas un meilleur moyen de respecter / agiter le neurone du lecteur, que les idées pré-mâchées ;-)
      Mais j’ai un compte twitter (deux en fait, http://twitter.com/renaud_favier de base et http://twitter.com/rf_2012 plus orienté compétitivité), et je n’exclue pas, un jour peut-être, d’écrire pour d’éventuels lecteurs qui ne seraient pas dans le train, mais ce sera plus cher, et pas obligatoirement mieux ;-)
      Bien cordialement RF

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