Le colloque de début d’été du #Moci @ Maison des Arts et Métiers, c’est frais 

                    

Evidemment, le monde de l’Export d’hier, avec ses rituels de fin d’hiver, raout Coface à la Défense (qui n’a pas vu Francis Mer alors ministre de GrossBercy jouer au Cow-Boy entre la blague de Tonton David et le fromage à raté sa vie d’apparatchik de l’international en économie mixte sauce parigote) et le Show Dree de/à Bercy (le bouquet final « Vous avez des questions ou on va boire un coup ? », magique, Paris était une fête), était, sinon plus glamour que les pinces-fesses subventionné(e)s du/au Quai d’Orsay génération diplomatie (d)économique, les Big trucs du tandem BPI /  BusinessFrance et autres mondanités exportocosmiques à la Cité de la Musique (l’amusique ?) ou (encore) plus à l’Ouest (anagramme de « Ouste! ») de Paris, plus émotionnant qu’un PowerPoint de la filiale parisienne d’un assureur allemand, mais les Temps Modernes n’ont pas que des inconvenients, les raouts « pratico-pratiques » avec option réseautage et café à volonté sont loin d’être inutiles en nos temps compliqués, et  puis, franchement, le Moci à trouvé une formule pragmatique et efficace sans sous-ministre intérimaire en campagne électorale ni concours de beauté de fonctionnaires de « machins » du soutien sur fonds publics, bravo.

  
RF – 25 juin 2015

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#BIG, ça file la pêche aux Startup, bravo et merci #BPIFrance 

C’est pas mon genre de féliciter des bureaucrates qui dépensent l’argent du tribuable pour des mondanités parisiennes, mais #BIG, c’était frais.

Quelques images valent mieux que de longues tchatches, et l’essentiel est déjà en vidéo sur le site BPIFrance (http://big.bpifrance.fr/Replay) pour celles et ceux qui sont intéressé(e)s par l’innovation en France, le numérique à Paris, et tout ce dont l’écosystème Startup de pas trop au-delà du Périphérique va également tchatcher à Futur en Seine (organisé par Cap Digital, un genre de pole de compétitivité parisien du numérique http://www.futur-en-seine.paris) mais avaient du taf et/ou ne pouvaient pas venir passer 24 heure a l’Institut de la Mode de Paris (Quai d’Austerlitz, pratique pour les BPIFrance boys and girls qui crechent à l’Ecole Veterinaire et passent leur vie à Bercy).

Malins, les gars de Futur en Seine, de hacker #BIG

Nickel, l’organisation

Fraîche, la terrasse

Cool, Dufourq et Pénicaud après le coup de feu

Sympas, les Geeks à roulettes électriques

Big, quoi !

Incontournable, l’impression 3D

Indispensable en Geekland, le Babyfoot

Jobesque, le jeune Dufourq

Quand c’est fini, c’est trop tard

Jaune, le code couleur

Festif, #BIG !

Plus long sur le blog MyStartupàParis : http://mystartupinparis.wordpress.com/2015/06/11/too-big-or-not-to-go-to-big-sinon-two-big-to-fail-ou-two-big-two-fail-ou-the-paris-place-too-big/ 

Plus court sur le blog CaféduMatinàParis : http://renaudfavier.com/2015/06/11/paris-maintenant-cest-big/

Renaud Favier – 11 juin 2015

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Il faut écouter Piketty (le lire, c’est autre chose)

Piketty

Crédit : The Guardian / Kipper Williams

L’écrivain Piketty est ennuyeux (1000 pages de crowbars pour étudiants de ScEco pour dire qu’un ISF global ferait plus de sens que la compétitition fiscale entre les états et l’optimisation forcenée par les acteurs économiques, OK, mais c’est aussi sommairement académique qu’inefficace pour faire changer le monde réel), l’homme est, sinon vraiement Rock n’ Roll, (plus) stimulant (que la norme des déconomistes parisiens abonnés aux rencontres d’Aix en Provence et à http://www.weforum.org en français) et (beaucoup plus) pertinent (que les politiciens, fonctionnaires et politiciens fonctionnaires aux manettes maintenant), cf par exemple son interview « la cravate dans la poche, mais pas la langue, et le neurone dans un sabot neuf » début juin dans Libé  http://www.liberation.fr/economie/2015/06/07/thomas-piketty-on-a-besoin-de-reformes-fiscales-et-sociales-de-fond-pas-de-cette-improvisation-perma_1324837  

Renaud Favier – 10 juin 2015

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Les ventes d’armes de la France ont progressé de 18% en 2014

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Le rapport remis début juin au parlement sur les ventes d’armes de la France en 2014 ne doit mentionner que dans sa version « Secret Défense », réservée aux VIP de la défense et de la politique, l’annulation de la vente des porte-hélicoptères à la Russie, dont les seules pénalités pour rupture unilatérale de contrat devrait tourner autour du milliard, les effets en termes de qualité et coûts de la dispersion de la fabrication des composants de l’A400M, et il ne peut encore être trop triomphaliste sur les récentes décisions d’achat de Rafale par l’Egypte, l’Inde, et le Qatar.

Quoi qu’il en soit, les bonnes nouvelles économiques sont assez rares depuis 2 ou 3 ans pour qu’on ne puisse que se réjouir d’une hausse de 18% de quelque chose de positif, même calculée par des experts qui voient les Trente Glorieuses devant nous avec l’aide de stagiaires INSEE, en l’occurrence les exportations d’armement en 2014 par rapport à 2013.

Pourvu que ça dure, et que les armes vendues ne se retournent pas contre leurs expéditeurs par effet boomerang, n’induisent pas de scandales d’état, ni de drames comme trop de grands contrats d’armement du passé (frégates de Taiwan, sous-marins au Pakistan, …), et que cette compétitivité inespérée ne donne pas trop de maux d’estomac aux pacifistes qui préfèreraient des divines surprises dans d’autres secteurs.

Le rapport du ministère de la Défense, dans sa version rendue publique début juin 2015 http://www.defense.gouv.fr/salle-de-presse/dossiers-de-presse/rapport-au-parlement-2015-sur-les-exportations-d-armement-de-la-france

Un survol lisible du rapport du ministère de la Défense en 3 minutes par l’Expansion http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/bond-des-exportations-francaises-d-armes-en-2014-le-moyen-orient-premier-client_1685673.html

Quelques éléments d’analyse sur la compétitivité des exportateurs d’armement par l’Usine Nouvelle http://www.usinenouvelle.com/editorial/pourquoi-les-exportations-d-armes-francaises-cartonnent.N312443 

Pourvu que ça dure …

Renaud Favier – 3 juin 2015

PS : rappelons que les exportations d’armement sont interdites par une loi de 1939, et que la France n’a rien trouvé de plus performant pour contourner cette loi vichyste, en trois quarts de siècle, que de créer une commission interministérielle théodule pour décider des exceptions à la règle, dans la plus pure tradition française de cautère étatique sur jambe de bois publique (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/desarmement-et-non-proliferation/la-france-et-le-controle-des/article/controle-des-exportations-de) …

PS 2 : notons que le ministère a estimé (avec l’aide de McKinsey, société de conseil anglo-saxonne qui n’est pas la dernière arme des USA en matière d’intelligent,ce économique) que les exportations de matériel de guerre représentent 40 000 emplois en France http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/exportations-francaises-d-armement-40-000-emplois-dans-nos-regions

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#France perd 5 places, 32ème au classement #Compétitivité #IMD 2015

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Pas de surprise dans le classement annuel dévoilé mercredi 27 mai de l’IMD Lausanne, qui fait autorité, entre deux rapports du Forum de Davos, sur les questions de compétitivité internationale, et classe la soixantaine de pays dont l’économie « compte » http://www.imd.org/wcc/.

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Cliquer pour le rapport IMD/WCC

A noter que la France, en perdant encore 5 places pour glisser au 32ème rang (en attendant pire, ni la politique économique, ni les stratégies et performances des acteurs économiques au mieux attentistes et/ou incapables d’emprunter pour investir et se développer, au pire en exil fiscal, industriel et/ou capitalistique, voire en pré-faillite, ne laissant présager autre chose qu’un naufrage si on n’est pas zélote du numérique, groupie de #FrenchTech ou fan de la bulle des Startup), n’est plus dans la première moitié du tableau.

La France « dégringole » pour Le Point http://www.lepoint.fr/economie/la-france-degringole-au-classement-des-pays-les-plus-competitifs-27-05-2015-1931631_28.php

Les Echos s’intéressent à la performance de Hong-Kong et Singapour  http://www.lesechos.fr/journal20150528/lec1_monde/02192608697-competitivite-les-etats-unis-bientot-depasses-par-hong-kong-et-singapour-1122983.php#xtor=RSS-52

PRNewswire propose une brève synthèse en soulignant que les USA restent n°1, que les pays asiatiques connaissant des fortunes diverses, et que les « grands » émergents stagnent en 2015 http://www.prnewswire.com/news-releases/imd-releases-its-2015-world-competitiveness-ranking-505201901.html

Allez France, même si c’est compliqué au pays des Frenchonomics

Renaud Favier – 28 mai 2015

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En France, on a #BusinessFrance et des idées fixes, mais on n’a pas #UKTI et ses initiatives pragmatiques

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A Paris Bercy sur Seine (scène ?), on a le vieux troll chauve à idées d’avant qui pérore sur la croissance revenue au coin de la rue calculée par un stagiaire de l’INSEE négligeant les effets de base, de stock et de change, entre autres, et le gamin médiatique à idées de jamais qui toilette un poil les délires étatistes de la « Nouvelle France Industrielle » de Fool Monty d’avant parti compter les fournisseurs à l’étranger d’Habitat, et on devrait avoir un de ces 4 encore un jamboree des « machins » de soutien à l’export genre semaine internationale de la CCI de Paris et consorts ou salon des candidats à l’exil professionnel, social et/ou fiscal (le salon de l’immobilier au Maroc porte de Versailles -22/25 mai- dont la très patriote RATP fait la promo sur ses bus, c’est autre chose, c’est juste un nouveau piège plaqué doré à investisseurs couillons pour les baby boomers – les parents et grands-parents seniors des djeuns qui sont au chômisme parce que leurs partenaires sociaux préféraient défendre le salaire des vieux planqués plutôt que les rémunérations ou l’emploi des jeunes et que les gouvernements ont été soit trouillards, soit incapables, soit complices, soit tout à la fois mais toujours à côté de la plaque, voire toxiques, question économie depuis la retraite de Raymond Barre- qui avaient acheté de l’immobilier pas cher en France du temps de l’inflation et/ou ont hérité et veulent diversifier leurs éconocroques sans trop en laisser à la portée des impécunieux confiscationnistes de maintenant), mais on n’a pas UKTI.

Vivement que les Rosbifs créent une filiale de UKTI à Paris (et/ou que les Suisses se délocalisent en France avec leur truc du même genre que celui des Anglais, pour nos entrepreneurs qui ne parlent que Français ou Alsacien) pour aider les derniers entrepreneurs et artisans pas (encore) exilés, (déjà irrémédiablement) profondément dépressifs, ou (à l’évidence) en pré-faillite (mais ça ne dérange pas BPIFrance de remettre du pognon dans les paniers percés sans fond comme faisait le Lyonnais du temps de la politique industrielle à la Fabius au siècle dernier, et/ou comme ont toujours fait les Anvar, BDPME, Oséo et comparses régionaux, départementaux, voire intercommunaux, grand-villesque et/ou municipaux depuis que l’économie mixte est devenue une farce granguignolesque tendance Lejaby, Heuliez ou Areva, grosso modo à la mort de Pompidou) à essayer de capter un chouïa de business pas trop moisi et un peu rentable à l’international.

Sinon, pendant ce temps, le stagiaire énachéssé le plus vieux dans le plus haut grade de France (c’est incroyable comment certains HEC nanarques ayant choisi la politique professionnelle comme « métier » arrivent à une perspective de retraite de 20 à 30 000 euros, voire près de 40 000 pour les plus efficaces prédateurs de l’argent des contribuables, dés 60 berges sans jamais avoir bossé, par le jeu des retraites privilégiées de tous les machins administratifs et électifs où ils ont surfé en emploi plus ou moins fictif et des jetons de présence -non impérative- des machins auxquels ils/elles ont automatiquement droit jusqu’à leur mort, sans compter les bouffes et autres truc toujours gratuits pour eux parce que « c’est l’état qui paye », les transports terrestres et aériens gratuits et/ou surclassés, les logements et bagnoles de fonctions à vie etc, etc, etc, même les nobles de plus haut rang de l’Ancien Régime n’avait pas ça sans devoir au moins aller faire quelques courbettes à Versailles, guerres avec bivouacs sans trop de confort ni garantie de retour vivant, et/ou croisades au Moyen-Orient de temps en temps) explique l’attractivité et la compétitivité à la française aux dirigeants de Singapour en visite officielle, entre un repas protocolaire überVIParisien à l’Elysée et un cocktail VIPeople à la mairie de Paris …

La semaine de l’export en(tre) anglais, du 18 au 22 mai, on peut y aller sans rater le salon parisien de l’exil près de la Mamounia : http://www.exportweek.ukti.gov.uk/full/

Renaud Favier – 19 mai 2015

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Avant, EADS voulait devenir Boeing. Maintenant, c’est devenu Airbus.

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A400M (V 2006) – Source : DefenceIndustryDaily – Crédit : Airbus Military

C’est très compliqué, la stratégie d’entreprise, surtout quand on est un géant européen aux pieds d’argile parce que la gouvernance à plusieurs, publics et privés qui plus est, n’est jamais simple, et parce que le mécano industriel, surtout politisé, est coton et coûteux.

De fait, le consensus stratégique mou est généralement de copier ce que Boeing faisait 10 ou 20 ans auparavant. Pas très sexy, mais ça a permis à l’action Airbus de s’envoler autour de 60 euros alors que l’EADS d’avant vivotait entre 15 et 30 selon les marées boursières.

Avant, Boeing avait une épatante vache à lait dans les gros porteurs civils (d’autant plus profitable que Boeing avait racheté le fabricant du concurrent DC10), le 747. Alors EADS a décidé de lancer l’A380 (dont il reste à prouver qu’il s’en vendra plus que de Rafale).

Avant, Boeing profitait des abondants crédits militaires US pour financer sa R&D et doper sa compétitivité dans le civil. Alors Airbus a décidé d’essayer de faire pareil (mais après la fin de la guerre froide, du coup c’est plus hasardeux de tabler sur les budgets de défense).

Avant, Boeing a pris une bonne claque avec le Globemaster C17 … ça n’a pas découragé Airbus de lancer le A400M, en pariant sur le fait que les militaires « suivraient » pour les surcoûts, et que le « juste retour » industriel et l’implantation à Séville ne seraient pas ingérables.

Maintenant, rien n’est sûr pour l’exemplaire Airbus, notamment dans le business militaire (sauf que le Rafale vient de remporter coup sur coup trois duels contre l’Eurofighter à l’export, en Egypte, en Inde, et au Qatar).

« L’incertitude », selon Les Echos, après le crash de l’A400M http://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/02159493139-a400m-le-plus-gros-programme-militaire-europeen-dans-lincertitude-1118112.php

Une « ombre sur Airbus Military » pour le Financial Times http://www.ft.com/intl/cms/s/0/5ef43364-f7f0-11e4-962b-00144feab7de.html#slide0

La presse sérieuse, forcément sérieuse, allemande rappelle discrètement mais fermement, non sans coup de pied de l’âne de la part du pays de l’ingénierie sérieuse et de la fiabilité sans égale, que les moteurs sont Rolls-Royce, que  le programme est mené en coopération avec des pays non germaniques, et que le montage est réalisé dans un pays ClubMed … http://www.spiegel.de/politik/ausland/a400m-spanien-stoppt-testfluege-von-militaertransporter-a-1033425.html

A suivre.

Renaud Favier – 12 mai 2015

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Avant, Alcatel rachetait Lucent. Mais c’était avant. Maintenant, Nokia rafle tout.

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Après Lafarge qui se laisse volontairement avaler par le Suisse Holcim en faisant semblant de résister un peu, Alstom dépecé au profit de l’Américain GE, Alcatel, qu’on savait devenu l’ombre de lui-même malgré l’achat d’un peu de Lucent, passe sous contrôle du (provisoirement) Finlandais Nokia.

Un point pas mal documenté et assez bien écrit par un blogueur du Nouvel Obs (devenu l’Obs et appartenant à Dieu sait qui, maintenant) sur le mariage entre inégaux de Nokia avec ce qu’il reste d’Alcatel, et ses enjeux en termes de business et d’économie en France. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150415.AFP4857/telecoms-accord-pour-le-rachat-d-alcatel-lucent-par-nokia.html

Une vision moins « frenchocentric » par Bloomberg http://www.bloomberg.com/news/articles/2015-04-15/nokia-agrees-to-buy-networks-rival-alcatel-for-16-6-billion

D’Alcatel-Alstom grand conglomérat franco-française de rang mondial « à la GE », à la « Penny Share » Alcatel avalée par Nokia en échange de la promesse d’un peu de petite monnaie pour des startups parisiennes (que bien sûr Nokia achètera si elles ont un potentiel et/ou un bon business modèle) et du maintien d’un centre de recherche en France (qui sera bien entendu subventionné de tous bords aux frais du contribuable et de ses descendants qui devront rembourser la dette), en passant par la construction de chouettes téléphones portables comme mon premier « Ola » rouge brique dans lequel on pouvait mettre des piles normales si on n’avait pas de prise électrique pour recharger la batterie et qui a résisté à un séjour de 30 minutes dans une marre vaseuse, il a fallu de sacrés coups de grisou globaux contre le fleuron de la France, et d’énormes erreurs au Royaume de l’Economie Mixte (lire co-gérée par les zénarques et les zixes) pour tomber si bas, et ceux qui voient de Bercy ou d’ailleurs l’Airbus du numérique émerger sous drapeau franco-finlandais prennent une petite vessie prostatique pour une lanterne magique.

Ce n’est pas que ce soit insignifiant, c’est que ça commence à devenir inquiétant …

KAK

Le patriotisme économique prend de sacrés coups dans les dents malgré les génies de Bercy  … – Crédit : KAK

… courant préoccupant.

Renaud Favier – 15 avril 2015

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Et de 8 « machins » régionaux pour administrer le « Pass » French Tech … si ça ne sert à rien, ça ne fait guère de mal

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Le principe d’un soutien renforcé personnalisé pour les startups excitantes en termes de développement et de création d’emploi selon les fonctionnaires territoriaux et autres quasi fonctionnaires des incubateurs, pépinières, serres et autres pôles dit de compétitivité (lire des machins en perte de vitesse, contestés et qui doivent vite se retrouver une raison d’être et de pomper du fric) ne mange pas de pain, et la délégation eux régions du rôle d’architecte fédérateurs des appuis publics, parapublics, privés subventionnés et whatever labellisés est dans le désordre des choses de maintenant, alors mieux vaut (faire semblant de) croire que l’argent et l’énergie publics ne sont pas gaspillés à surfer sur la mode APM & Co. pour les startups sélectionnées par les fonctionnaires de l’innovation sous contrôle public comme pour  les PME à potentiel pour devenir ETI selon les fonctionnaires de l’administration de la croissance (ou pas) internationale des entreprises françaises (ça se discute souvent, entre le CAC40 et toutes ses ramifications et filiales contrôlés à 55%+ par l’étranger, les filiales de boites étrangères implantées en France pour y pomper les derniers clients solvables et se gaver de subventions, et les petites boites dont les propriétaires et dirigeants sont étrangers ou exilés fiscaux sinon réels) …

Plus sur les « 8 » (Maddyness) http://www.maddyness.com/finance/investissements-publics/2015/04/13/pass-frenchtech-operateur/

Frenchonomics …

Renaud Favier – 13 avril 2015

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Le numérique, c’est chic (et dans « chic », il y a un « hic »)

Numérique

Crédit : Net Public

Personne ne sait très bien si la révolution numérique est une « vraie » révolution industrielle du genre à bouleverser les équilibres socio-économiques et à redistribuer les atouts dans le grand jeu de la puissance des nations et des entreprises (parfois plus puissantes que bien des pays) comme la machine à vapeur, ou s’il s’agit juste d’un saut de cabri technologique comme quand la montre à quartz ou la TV en couleur sont apparus sur le marché grand public, ou quand les énarques et HEC ont remplacé les petits marquis (déjà) poudrés et bourgeois plus ou moins gentils de chez Molière.

Mais le changement numérique, c’est comme le changement climatique, mieux vaut se préparer à s’y adapter et se connecter au moins aux réseaux et people français qui font bouger les choses et ne ferment pas les yeux pour ne pas voir les éclipses.

Le topo de BPIFrance http://www.bpifrance-lelab.fr/Actualites/Actualites-BPIfrance-Le-LAB/News/Le-numerique-deroutant-wake-up-call

Le « scoop » français à suivre http://www.scoop.it/t/numerique-entreprise-et-societe

Le numérique est-il (vraiment) au service du citoyen ? (L’important / Objectif Aquitaine) http://objectifaquitaine.latribune.fr/evenements/2015-04-03/le-numerique-au-service-du-citoyen-ou-l-utilite-des-technologies.html

Le numérique révolutionne (t’il) le travail (?) (L’Usine Digitale) http://www.usine-digitale.fr/article/le-numerique-revolutionne-le-travail-et-voila-pourquoi-vous-devez-vous-en-soucier.N321662

Le numérique (Mooc etc …) révolutionne t’il l’apprentissage, l’éducation et la formation (France Université Numérique) http://www.france-universite-numerique.fr

Un point de vue un peu techno-pédago, voire fonctionnaire de l’innovationnisme en chambre stérile, mais pas mal vu d’un des initiateurs de The Family (dans La Tribune) http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/transition-numerique-les-cinq-etapes-du-deni-468080.html

Un incubateur dédié au numérique, c’est über-chic, surtout sur fonds publics (c’est le tribuable, et/ou ses descendants via la dette, qui paye, c’est gratuit), si on aime les bonsaï sous serre (FrenchWeb) http://frenchweb.fr/une-serre-numerique-a-valenciennes-pour-soutenir-linnovation-design-et-graphique/190136

C’est compliqué, (d’appréhender, comprendre et évaluer les changements et enjeux induits par) le digital, et les politiques publiques du numérique, nationales, européennes, régionales, départementales, métropolitaines etc etc etc sont aussi diverses et (a)variées que coûteuses et généralement vaines, mais le digital, c’est crucial (et dans « crucial », il y a « cri »).

Tiens, avec « numérique » et « chic », on fait « chimérique » …

Renaud Favier – 13 avril 2015

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