En France, on a #BusinessFrance et des idées fixes, mais on n’a pas #UKTI et ses initiatives pragmatiques

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A Paris Bercy sur Seine (scène ?), on a le vieux troll chauve à idées d’avant qui pérore sur la croissance revenue au coin de la rue calculée par un stagiaire de l’INSEE négligeant les effets de base, de stock et de change, entre autres, et le gamin médiatique à idées de jamais qui toilette un poil les délires étatistes de la « Nouvelle France Industrielle » de Fool Monty d’avant parti compter les fournisseurs à l’étranger d’Habitat, et on devrait avoir un de ces 4 encore un jamboree des « machins » de soutien à l’export genre semaine internationale de la CCI de Paris et consorts ou salon des candidats à l’exil professionnel, social et/ou fiscal (le salon de l’immobilier au Maroc porte de Versailles -22/25 mai- dont la très patriote RATP fait la promo sur ses bus, c’est autre chose, c’est juste un nouveau piège plaqué doré à investisseurs couillons pour les baby boomers – les parents et grands-parents seniors des djeuns qui sont au chômisme parce que leurs partenaires sociaux préféraient défendre le salaire des vieux planqués plutôt que les rémunérations ou l’emploi des jeunes et que les gouvernements ont été soit trouillards, soit incapables, soit complices, soit tout à la fois mais toujours à côté de la plaque, voire toxiques, question économie depuis la retraite de Raymond Barre- qui avaient acheté de l’immobilier pas cher en France du temps de l’inflation et/ou ont hérité et veulent diversifier leurs éconocroques sans trop en laisser à la portée des impécunieux confiscationnistes de maintenant), mais on n’a pas UKTI.

Vivement que les Rosbifs créent une filiale de UKTI à Paris (et/ou que les Suisses se délocalisent en France avec leur truc du même genre que celui des Anglais, pour nos entrepreneurs qui ne parlent que Français ou Alsacien) pour aider les derniers entrepreneurs et artisans pas (encore) exilés, (déjà irrémédiablement) profondément dépressifs, ou (à l’évidence) en pré-faillite (mais ça ne dérange pas BPIFrance de remettre du pognon dans les paniers percés sans fond comme faisait le Lyonnais du temps de la politique industrielle à la Fabius au siècle dernier, et/ou comme ont toujours fait les Anvar, BDPME, Oséo et comparses régionaux, départementaux, voire intercommunaux, grand-villesque et/ou municipaux depuis que l’économie mixte est devenue une farce granguignolesque tendance Lejaby, Heuliez ou Areva, grosso modo à la mort de Pompidou) à essayer de capter un chouïa de business pas trop moisi et un peu rentable à l’international.

Sinon, pendant ce temps, le stagiaire énachéssé le plus vieux dans le plus haut grade de France (c’est incroyable comment certains HEC nanarques ayant choisi la politique professionnelle comme « métier » arrivent à une perspective de retraite de 20 à 30 000 euros, voire près de 40 000 pour les plus efficaces prédateurs de l’argent des contribuables, dés 60 berges sans jamais avoir bossé, par le jeu des retraites privilégiées de tous les machins administratifs et électifs où ils ont surfé en emploi plus ou moins fictif et des jetons de présence -non impérative- des machins auxquels ils/elles ont automatiquement droit jusqu’à leur mort, sans compter les bouffes et autres truc toujours gratuits pour eux parce que « c’est l’état qui paye », les transports terrestres et aériens gratuits et/ou surclassés, les logements et bagnoles de fonctions à vie etc, etc, etc, même les nobles de plus haut rang de l’Ancien Régime n’avait pas ça sans devoir au moins aller faire quelques courbettes à Versailles, guerres avec bivouacs sans trop de confort ni garantie de retour vivant, et/ou croisades au Moyen-Orient de temps en temps) explique l’attractivité et la compétitivité à la française aux dirigeants de Singapour en visite officielle, entre un repas protocolaire überVIParisien à l’Elysée et un cocktail VIPeople à la mairie de Paris …

La semaine de l’export en(tre) anglais, du 18 au 22 mai, on peut y aller sans rater le salon parisien de l’exil près de la Mamounia : http://www.exportweek.ukti.gov.uk/full/

Renaud Favier – 19 mai 2015

A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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