#LaDéconomieàcePointLàMoiJeDisQueçaDevientGênant #Jusquicitoutçavamieux

Frenchonomics

On va nous bassiner de #çavamieux sur tous les indicateurs (d)économiques, financiers, diplomatiques, soci(ét)aux, jusqu’à l’été 2017 et plus si affinités, contre toute évidence, toute vraisemblance, toute décence …

Ça ne va pas être un très boulversifiant changement, ça fait 3(5) ans que ça dure …

https://renaudfavier.com/2014/08/28/frenchonomics-de-la-deconomie-generation-tchatche-a-la-macroneconomie-a-lattali-e-la-nave-va-mais-ou/

Ainsi soi(en)t-il(s).

Mais c’est quand même abracadbrantesque, l’autosatisfaction électorale de privilégiés protégés par des statuts scandaleux et/ou dans des bulles à crédit (provisoirement) gratuit alors que n’importe quel entrepreneur encore vivant (35 ans de sabotage économique ont sacrément écrémé le paysage, entre faillites, ventes à l’encan et à l’étranger, et exils plus ou moins volontaires) pas BTPiste bien connecté, gamin bulle startuper à la mode, ou communicant accroché comme une bernique sur son rond-point bétonné à grands coups d’endettement public, est au bord du burnout, que n’importe quel journaliste économique sachant compter jusqu’à 11 (la plupart continuent « valet, dame, roi, as » après 10) ne peut que pleurer devant l’amas de sabotages syndicaux au bras de déconnades gouvernementales sous les hourras de gamins en short agitant leurs petits bras et de thnktankers à côté de leurs Berluti prenant la vessie du revenu universel pour une lanterne magique, et que n’importe quel gamin de classe de seconde constate que la France Potemkine et l’emploi pas trop fictif en général, l’économie productive et le made in France en particulier, fonce dans le mur en klaxonnant que « Jusqu’ici, ça va mieux ».

En trois twits pour agacer le neurone entre le pastis et la pétanque, ou vice-versa :

  1. Sur la déconomie social(ist)e qui ne marche jamais nulle part mais tant qu’on perd on joue, surtout avec l’argent des autres quand on touche une marge sur le gâchis : on est juste dans un écosystème social-couillon courant destructeur de l’existant et promoteur d’utopies dangereuses non sans saboter l’enseignement et l’éducation, option sabotage économique généralisé avec chômisme pour tous voulu et exil des talents et capitaux désiré par les apparatchiks : y’a un petit espace vital dans la bulle des incubateurs à StartUp, ensuite faut se tirer d’une façon ou d’une autre, le plus facile, sinon patriote, étant de se vendre à quelqu’un payant sur un compte au Delaware ou à Singapour, sinon à Panama … le plus pervers de se faire coter au Nasdaq et/ou d’aller chercher des partenaires/investisseurs minoritaires hors de France comme si la fin de l’histoire, la prise de contrôle, puis petit à petit le transfert de la substance, puis des emplois, vers l’étranger, n’était pas connue d’avance … car avant on a eu GemPlus, Bull, Alcatel, (Business Objects, c’est otchoz, les couillons de petits porteurs qui croyaient que les arbres boursiers montent au ciel n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes, sans l’excuse d’avoir pu croire, comme avec Eurtotunnel, participer à la construction de l’avenir de l’Europe) sucés par des vampires avec la complicité des dirigeants sous les applaudissements des actionnaires, ensuite la boite de soldes privées du frangin de NKM, le petit roi de la robotique Albaran, et puis Captain Train etc etc etc achetés par de bienveillants cannibales, et maintenant, le gars des robots chirurgiens explique sur BFM (le lendemain d’un replay malencontreux de son interview par Edwige Chevrillon du 1er avril dans laquelle il disait que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes) que #çavamieux depuis que le Yankee Zimmer a acheté ses 80 employés dont une cinquantaine à Montpellier qui faisaient fantasmer les abonnés aux Pravdas de chez Axelle Lemaire et Emmanuel Macron et bander les apparatchiks plus ou moins bercyens du FrenchTech … OK, j’arrête, sinon ça va ronchonner comme dans le groupe French StartUp quand on leur dit que c’est pas le tout d’agiter ses petites mains pour commander plus de pizza gratuite au babyfoot de la pouponnière subventionnée par BPIFrance ou autre machin public ou parapublic national ou local en attendant le voyage de classe BusinessFrance au CES de Vegas…
  2. Sur les « incroyables talents de la France qui a tout pour réussir », comme répètent à longueur d’ondes entre un replay et un commentaire du drame sanglant du moment les médias en relâche l’été : le problème de la crème de la crème des djeuns de maintenant, c’est qu’à force de jouer à twitter, facebook et Pokemon Go en amphi, et de croire qu’un pitch d’ascenseur bâclé suffira à faire un business plan et convaincre des investisseurs au-delà de leur petit cercle de love-money et des apparatchiks de la finance incapable avec l’argent des autres, ils deviennent non seulement superficiels et non performants, mais gravement paresseux, ce qui peut nuire salement à la santé des entreprises, grandes ou petites, dans lesquelles ils sévissent sous les ordres des désabusés de la génération sacrifiée pour que les baby-boomers puissent squatter forever les places au soleil  pas réservées aux hauts fonctionnaires défroqués.
  3. Sur la « Nouvelle Economie » dont on fait semblant d’espérer qu’elle relayera l’ancienne pour assurer prospérité, progrès et maîtrise de notre destin : sans vouloir (quoique …) me mettre à dos le barbarocosme et déclencher des levées de petits bras dans le startupocosme, je crois que contrairement à l’hystérie collective pour la nouvelle (d)économie, le FrenchTech, l’ESP et toutes ces innovations entrepreneuriales importées de chez les hippies de SF, on a tort de penser que le hourra entreprenariat sans cravate ni organigramme est un nouveau modèle (on disait « paradigme », avant), voire une voie de sortie par le haut de la crise de croissance du libéralisme mal régulé et malade de la cupidité sans foi ni loi, c’est juste comme le socialisme ou autres utopies plus ou moins souriantes, y compris le capitalisme et les religions globales, un système où la plupart des participants sont baisés, que seul un ensemble de croyances et de règles maintient debout, avec quelques nababs et réussites plus ou moins fulgurantes cachant des forêts d’échecs taille Amazonie et de génocides de talents façon tribus indiennes …

Bref, jusqu’ici, et vraisemblablement jusqu’autour de mai-juin 2017, #toutçavamieux, mais il va vraiment falloir e-publier le tome 2, ou au moins une version « revue et complétée » de #Frenchonomics avant la liquidation judiciaire et la mise sous co-tutelle FMI/Berlin.

https://frenchonomics.wordpress.com

Renaud Favier – 28 juillet 2016

 

A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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